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08 octobre 2009

l'Archi-Diocèse d'Agra

La Saint Patronne de l'Archi-Diocèse est l'Immaculée Conception secondée par Saint Gonsalo Garcia. L'étendue du Diocèse est de 103.600 kilomètres carrés il est peuplé de 27 millions d'habitants et moins d'un sur mille est catholique .On y parle l'Hindi, l'Ourdou et l'Anglais. Son histoire est issue des districts suivants: dans l'Uttar Pradesh, Agra, Aligarh, Budaon, Bulandshahr, Etah, Etawah, Farrukabad, Firozabad, Mainpuri, Mathura.PourleRadjasthan, Bharatpur et Dholpur.L'Empereur Akbar, désirant des prètres cultivés pour sa cour, invita des Jésuites du collège de Goa. La première " Mission Moghol " fût fondée par le bienheureux Rodolphe Aquaviva, plus tard, martyr de Goa. Antoine Montserrate et Franscisco Henriquez qui arrivèrent à la Cour Moghol et ensuite à Fatehpur Sicri en 1580. Une seconde et une troisième mission suivirent. Lesjésuites profitèrent de la protection d'Akbar et de son fils Jahangir, mais sous Shah Jehan et Aurangzeb, celle-çi disparut. Et ainsi, bienqu'iln'yeutaucunescongrégations Chrétiennes d'importance dans l'Inde Moghol, un solide noyaux de personnalités détenaient unne influence considéracle à la cour et ailleurs. Quand, eh 1773, l'ordre des Jésuites fut supprimé, deux Pères Carmélites de Bombay leur. succédèrent à Agra qu i furent eux-mêmes, assez rapidement remplacés par des Capucins. Par un décret de la Saint.e Congrégation, daté du dix-sept mai 1784 se constitua le Vicariat Apostolique du Grand Moghol. L'histoire de la mission d'Agra sous les Capucins est liée à celle de leur mission au Tibet. Au début de 1708, quatre Capucins, partant de Khatuandou, rejoignent Lhassa après deux mois. D'autres Capucins suivirent et installèrent une résidence à Lhassa jusqu'au 20 avril 1745 ou, cédant aux persécutions incessantes du clergé lamaïste, ils durent quitter le Tibet et retouurner au Népal, Ainsi finit la mission des Capucins au Tibet, mais la mission continua d'exister, au Népal, jusqu'en 1768. La mosaïque des institutions de Capucins, qui embrasse la plus grande part du nord de l'Inde, de Chandernagore à Lhassa, du Sind au Bengale, des Himalayas à la rivière Narbada, aujourd' hui diocèses d 'Ajmer-Jaïpur, Allahabad, Indore, Jhansi , Lahore, Lucknow, Meerut, Patnaa, Varanasi, Delhi, Jullundur, Simla-Chandigarh, Bijnor et la préfecture de Jauuu et Cachemire, (Ancienneuent Rawalpindi) , fut connue sous le nom de Mission du Tibet et de l'Hindoustan.. Les cathédrales d 'Agra, Ajmer Allahabad, Delhi, Lahore, Madras, Patna et Siula sont les symboles et les monuments du zèle infatigable des Capucins pour la propagation de la foi et le progrès de l'Eglise Catholique en Inde.

30 mai 2009

Cinéma Mrinal Sen

 

Né en 1923 à Faridpur, aujourd'hui au Bangladesh,Sen étudia à Clacutta avant de rejoindre le Parti Communiste de l'Inde. A cette époque, il lisait voracement à propos des films et de l'esthétique. Ses premiers films sont très influencés par les idéaux marxistes et son second film Neel Akasher Neechay ( Sous le Ciel Bleu 1958) fut interdit par le gouvernement pour deux mois. Ses films, alors expérimentaux avec des thèmes de mariage dans la classe moyenne urbaine. comme BaisheyShravana (Jour de Mariage, 1960), une histoire d'amour qui se termine dans la famine et Punascha (De Nouveau, 1962), qui explique les problèmes apparus dans le foyer indien quand la femme va travailler. En 1956, il réalisa Akash Kusum (Le Reve Eveille), qui initia un débat dans un journal national avec Ashish Barman et Satyajit Ray. La gène quotidienne de la vie à Calcutta et son agitation social, économique et politique incita Sen a faire la trilogie de Calcutta: Interview (1970), Calcutta 71 (1972), et Patalik (1973).

Avec ses films Ek Din Pratidin (1979) et Kharij (L'Affaire est close), Sen entra dans la phase la plus créative de sa carrière. Dans Ek Din Pratidin, Sen explore le traumatisme induit dans une famille de la classe moyenne bengali, quand une des filles de la maison, un soir, ne revient pas du travail à l'heure, dans Kharij, il explore les anxiétés que créent la mort accidentel d'un domestique empoisonné par le gaz alors qu'il sommeillait dans la cuisine. Ces films sont des chef-d'œuvres d'exploration de la moralité des classes moyennes, de la structure de la vie quotidienne et de ses oppressions, de la mentalité des domestiques et des installations urbaines de Calcutta, Au début des années 80n Sen, devenu une gloire nationale, commenca à montrer une approche contemplative différente et ses films deviennent aussi des réflexions sur la fabrication de films . Akaler Sandhaney (A La Recherche de la Famine, 1980)

est l'histoire d'une équipe de film qui arrive dans un petit village afin de recréer la famine de 1943 au Bengale. La réalité qu'elle soulève met à jour des questions dérangeantes. Khandhar (Les Ruines, 1983) est un autre film qui explore subtilement la culpabilité dans les relations de classe. Contrairement, à Satyajit Ray, son grand contemporain, à qui on le compare souvent, Mrinal Sen did ne s'est pas limité à des films Bengali. Il réalisa en

Oriya et en Telugu, ainsi qu'en Hindi. Son film Bhuvan Shome, au style austère, à l'humour sardonique et à l'exploration expressionniste des politiques de classe, est une pierre d'angle du nouveau cinéma indien. Le travail de Sen montre une fusion entre une myriade d'influences allant de Bresson à Premchand. Sen est resté actif comme militant de gauche,et parmi l'intelligentsia indienne, son oeuvre recu plus d'hommage que celle de Satyajit Ray, souvent accusé d'apolitisme