26 septembre 2010
Haiku Japonais
Dans ces eaux sombres tirées de mon puit gelé… l’éclat du printemps
RINGAY
Debout immobile au crépuscule écouter dans le lointain le chant des grenouilles !
BUSON
J’ai rêvé de batailles et fut égorgé… oh sauvage samouraï ! mouches insatiables !
KIKAKU
Minuit silencieux notre vieil épouvantail s’effondre… étrange écho vide
BON CHO
Femmes plantant le riz… tout est laid en elles sinon leur ancien chant
RAIZAN
Les oies sauvages, écrivent une ligne à travers le ciel… tel un motif hollandais comique
SOIN
Mort mes vieux espoirs et séchés mes songes mais les iris immobiles bleuissent chaque printemps
SHUSHIRI
Lourds trains de nuages noires se dispersent dans la nuit…maintenant regardes les montagnes éclairées de lune
BASHO
Quête sur les hautes pistes nues, les violettes, joyaux des sommets réfléchissent le ciel
BASHO
Pour ce merveilleux bol, arrangeons ces fleurs puisqu’il n’y a pas de riz
BASHO
Maintenant que les yeux des faucons, dans la nuit vaporeuse, s’assombrissent déchirant les cailles
BASHO
Pauvres éperdus errants cherchant la main du sacrificateur
PELLET
Mes deux pruniers sont si gracieux, l’un fleurit maintenant, l’autre plus tard
BUSON
Une fleur chue retourne à la branche ?... oh non ! un papillon blanc
MORITAKE
12:59 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ringay, buson, kikaku, bon cho, raizan, soin, shushiri, basho, pellet




