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17 avril 2012

mon premier amour

 

mon premier amour

les maniaques sexuels à la conquète du monde

 
 
 
la médecins des États-unis et d'Europe ont du admettre que la sexomanie, mot encore récemment utilisé à des fins humoristiques est, en réalité, une maladie sérieuse comparable à la dépendance aux drogues et à l'alcoolisme. La vie contemporaine nous défie par ses tensions quotidiennes et certains ne peuvent passer le test. les rangs discordants des malades mentaux sont renforcés par ceux, qui hier encore étaient parfaitement normaux. Il existe une grande variété de dépressions, en dehors des différents désordres sexuels, elles sont particulièrement nombreuses chez ceux que l'on nomme les sexomaniaques. En 2007, Un rapport officiel a été rédigé par un groupe de savants influents de l'université du Minnesota après de nombreuses recherches et expérimentations. A la suite de la reconnaissance officielle de l'existence de telles affections, des sociétés ouvertes ou anonymes de ceux qui en souffrent se sont répandues à travers le globe. Valery Zaleski, psychosexologue nous parle des détails des dernières variantes de ces maladies. D'après cette étude, pas plus de 3 à 5 % de la population générale en souffre, gens menés par le désire spontané d'accomplir des actes sexuels, ce qui leur crée un gros problème. La plupart professe une orientation sexuel traditionnelle ou homosexuelle et développe un délire compulsif et le  désir irraisonnables d'avoir des relations sexuelles à n'importe quel prix. Ces gens peuvent abandonner la nourriture, l'eau et d'autres joies de la vie au profit de plaisirs charnels.
 
"Le symptôme principal de ce désordre mental est un désir inexplicable pour le sexe, parfois, ces patients ne veulent expliquer ce qui leur arrive."  Ils feraient n'importe quoi pour satisfaire leur désir charnel, aux limites de la pathologie. Dans le but de se satisfaire, ces malades sont prêts à tout et usent même d'objets inanimés. La manifestation la plus commune et la mieux documentée, au Canada, par exemple, c'est celle d' hétérosexuels mâles qui s'introduissent dans les consultations gynécologiques, déguisés en médecin pour  essayer d'inspecter l'appareil génital des femmes. "Dans ma pratique," dit Zaleski, "cela n'existait pas, Quoi qu'il en soit, l'usage de  jouets sexuels en public est assez fréquent, au travail, au théâtre, au cinéma, dans les restaurants. Dans la plupart des cas, les protagonistes exercent ce qu'on appelle des professions créatives, ils blâment leurs désirs refoulés afin d'exercer leurs besoins charnels par des explosions d'énergie, de la décharge émotionnelle, à la recherche d'idées créatives."
 
Le Belarus, dans le traitement de nouvelles maladies de masse ou de désordres mentaux, apparaît à l'extérieur de cet univers en restant intact. La grippe porcine et la grippe aviaire, tous les degrés de la malaria n'ont absolument rien a voir avec ce pays. La maniaco dépression invasive, ici, n'existent  pas. Mais qu'en est-ils des désordres sexuels non contagieux?
Contrairement aux États-Unis, au Canada, en Australie et à  quelques pays européens, la sexomanie ainsi qu'un bon nombre de déviations sexuelles ne sont pas reconnues officiellement par les médecins. La plupart des patients souffrant de ces symptômes, sont classés comme souffrants d'autres désordres de type psychosexuel, comme par exemple, les problèmes d'érection.
 
Aujourd'hui, le remède le plus couramment utilisé est un groupe d'antidépresseurs qui supprime le désir sexuel et réduit la sensibilité à l'orgasme. Cette méthode, est utilisée par un grand nombre de spécialistes au Canada et aux États-Unis. En Belarus, les médecins n'utilisent pas ces médicaments. Si un patient ressent un désir sexuel de nature inexplicable, il est préférable qu'il voit d'abord un psychologue qui vous aidera individuellement à développer un programme de thérapie intensive. Zaleski, déguisé en maniaque sexuel, a cherché longuement sur l'internet et les réseaux sociaux après les sociétés de maniques sexuels censées exister en Europe. Ils existent derrière des portes fermées et ce n'est pas la fonction de ces organisations de traiter la maladie, ce sont de simples réunions de gens aux intérêts intimes communs. "On connaît peu la sexomanie cybernétique, nouvelle sous espèce de désordre psychosexuel dont la représentation principale est le désir obsessionnel de se faire plaisir ou la promotion de l'acte sexuel  à l'aide des matériels de nature sexuelle mis en vente sur la toile. En option, vous pouvez louer une maîtresse virtuelle qui veut obtenir du plaisir charnel à distance." La plupart des client ont de 17 à 25 et de 40 à 50 ans d'âge. Si on en croit la société américaine pour l'avancement de la santé sexuelle, on ne connaît pas le nombre de patients souffrant de sexomanie cybernétique. Mis la lecture des sources de données donne à penser qu'ils sont plus de neuf millions. De plus, en quelques années le nombre de psychiatres sexologues spécialisés est passé de moins de 200 à plusieurs milliers, et chaque grande ville dispose dorénavant, d'un centre spécialisé. il est intéressant de constater, qu'au cours de ces dix dernières années, les adolescent et les vieillards ont remplacés les hommes d'entre deux âge comme clientèle. Beaucoup se sont faits"attrapés" et envoyés dans des centres médicaux parce que leur parentèle avait vu le grand-père qui regardait sur porno sur internet ou qu'elle avait trouvé des messages de nature sexuelle sur le téléphone de leur enfant de 12 ans.
 
Les experts pensent qu'il s'agit du même type d'intoxication que celles des drogues et de l'alcool. Ce genre de patient doit toujours maintenir un haut taux de dopamine dans leur corps,  substance qui stimule l'aire du cerveau responsable du plaisir
 
 

Le Fruit DéfenduTitre de la note

Même à nos époques progressives, les incertitudes religieuses abondent encore, alors que nous approchons de la saison sainte qui commence le jour de la saint Martin, le 16 janvier et s’étend tout au long du mois de l’Histoire Noire. C’est devenu dramatiquement clair, la semaine dernière au collège tout près d’où je vis, endroit de l’abolition des anciennes vacances chrétiennes et des semaines qui les précèdent pour la bigoterievoie royale qui mène au 16 janvier jour de la fête du héros éponyme, j’ai nommé Martin Luther King. Pendant ce temps, l’institution fait tous les efforts possibles pour commémorer les procès et le martyr de MLK. Considérant la stature, la journée habituelle de commémoration fut jugée inadéquate, cette fois ci, ils se préparent à une semaine de célébration de leur sauveur du vingtième siècle. La semaine sacrée se passera à remémorer la passé raciste de l’Amérique à se demander comment pourrait se liquider ce passé et, plus important que tout,  les sentences de MLK peuvent faire avancer l’agenda des homosexuels et des travestis. ? Quand fut émise la requête de proposer des conférences, un seul membre de la faculté se fendit de répondre, mais depuis qu’il avait  l’impudence et la témérité de questionner la pureté spirituelle de monsieur King, sa proposition s’est trouvée immédiatement rejetée. I l n’y a, certes,  aucune raison de penser que d’autres membres de la faculté soient également irrévérents. Un autre professeur écrivit à ses collègues que les célébrations proposées ne mettaient pas suffisamment l’emphase sur la perversité du sud. Il écrivait aussi que le collège n’en faisait pas assez pour exalter Luther King, cette figure véritablement héroïque qui nous a élevé au-dessus de notre bigoterie. La communauté éducative, donc, se prépare paisiblement, avec révérence jusqu’à ce que quelqu’un émette une suggestion qui donna aux croyants l’impression de recevoir le contenu d’un camion de la voirie sur la tête. Interruption en tout point semblable à la controverse sur la divinité du Christ  qui ravagea le monde paléochrétien. La personne qui créa le drame appartient à la vénérable institution du « Centre pour une Citoyenneté Globale », il avait pris la responsabilité d’aider à planifier un diner international offert à des étudiants étrangers, le jour même, le plus sacré du calendrier liturgique académique. Avec une simplicité enfantine, il proposait d’inclure dans la fête un grand fruit charnu nommé  « w….n ». Sans arrière-pensée, le comité préparait le menu sans se soucier de l’aval de leurs supérieurs religieux, en l’espèce,  une négresse, la Directrice de la Diversité. Auraient-ils agi, par le canal de la chaine de l’autorité désignée, la controverse qui s’en suivit n’aurait probablement pas eu lieu. Le bas clergé aurait su  que cela se s’opposait aux enseignements de l’église du politiquement correct et de sa cheftaine minoritaire, directrice de la diversité. De pareilles contradictions sont, sans doute, à l’origine de la séparation de l’église au seizième siècle, moment sensible de superstitions religieuses éculées ; La directrice de la Diversité prononça emphatiquement l’interdiction à son troupeau de servir des « w….n » le jour de la saint Martin. La prélate explique que le « w….n » est un symbole de l’oppression de tous les noirs, que ce serait raciste d’en servir lors d’un évènement du collège. On peut mettre au crédit que les associés de la «Citoyenneté Globale » retirèrent immédiatement leur menu et ont agis avec contrition depuis lors. Mais, des êtres si obscurs pourraient-ils reconnaitre cette offense pour ce qu’elle est ? Ils avaient routièrement  ignoré qu’une telle interdiction pourrait venir. Durant des mois, la Directrice s’étaient plainte que des fruits défendus étaient servis sur le campus. D’autres choisirent d’ignorer ces cris de désespoir. C’eut été bien si le premier personnage ecclésiastique officiel eut expliqué de manière conclusive l’extension maximale de l’interdiction. Mais, La dame était taciturne et ne s’engagea pas sur la question morale et une signification rituelle d’une telle profondeur. Un clerc, encore aujourd’hui, vaguement associé avec la religion chrétienne désormais égarée, fit appel au Bureau de la Diversité pour obtenir une clarification. Allons-nous voir émerger un scandale politique si le fruit apparait à nouveau sur le campus ? L’avenir du collège inclut, peut-être un pastègate local. Sera-t-il encore permis aux étudiants de consommer du « w….n » à l’intérieur de l’établissement ? Et  qu’en est-il des dortoirs et du grignotage entre les classes ? On pourrait instituer différents degrés d’interdiction, dépendant du fait de savoir si  le public étudiant suit ou non le sentier escarpé de la recherche de la perfection dans le politiquement correct. Peut-être pourrait-on leur permettre de grignoter du fruit en privé, mais pour ceux qui recherchent la  sensibilité absolue alors il sera nécessaire de pratiquer une abstinence totale. Alors, j’ai choisi une voie moyenne, comme je suis profondément intoxiqué au fruit du péché et que j’en achète même en hiver quand ils viennent du Chili, je ne peux pas m’empêcher d’en manger. Mais je peux montrer de la restriction mentale en évitant de mentionner le mot qui  désigne cette chose verte avec une pulpe juteuse et rouge à l’intérieur. C’est le moins que je puisse faire pour exhiber ma solidarité à l’égard de ces vrais croyants. D’autres répercussions sont à craindre, des bagarres pourraient éclater dans la salle à manger si le truc rouge tant craint se retrouvait par hasard dans une salade de fruits alors que les étudiants, restent sans certitudes, face à une telle situation. Doivent-ils jeter le polluant dans la poubelle ou doivent-ils bruler l’objet rouge et pulpeux de craindre de se contaminer avec une substance raciste ? Que fait un praticien laborieux du politiquement correct si le contaminant tombe sur ses chaussures en entrant dans un supermarché ? Doit-on détruite la paire de chaussures polluée par le contact avec le racisme ? Et si je profère accidentellement l’horrible mot au comptoir d’un marchand de fruit ? Il-y-a-t-il une pénalité ? Doit-je répéter, « j’ai eu un rêve » cent fois ou être présent à la réunion mensuelle du comité de diversité du collège. Ceux qui ne sont pas entièrement sensibilisé mendient des instructions.

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31 août 2011

Voilà pourquoi vous ne trouverez pas le sens de la vie

 

Voilà pourquoi vous ne trouverez pas le sens de la vie

On peut admirer la notion bien inadéquate de l'homme qui cherche un sens à l'existence comme on pourrait admirer le neurologue autrichien défunt Viktor Frankl qui interpréta d'une manière clinique l'horrible expérience d'Auschwitz. Et qu'en est-il de l'homme qui se qualifie à rechercher un sens, quelle qu'il soit ? Le dramaturge allemand Bertolt Brecht nous a prévenus dans l'Opéra de Quatre Sous
Ja, renne nach dem Gluck
Doch renne nicht zu sehr
Denn alle rennen nach dem Gluck
Das Gluck lauft hinterher.

(Oui, cours derrière la joie, mais ne cours pas trop vite, parce que tandis que tout le monde lui cours après, elle traîne en suivant quelque part derrière eux). Brecht (1898-1956) était le genre de type à dire du mal du nihilisme, c'est certain mais il avait un bon argument. Il y a quelque chose de pervers à chercher, c'est que nous n'aimons notre vie et que nous voudrions connaître quelque de différent. C'est çà, pour commencer, nous n'aimons pas la vie, nous voilà bien embêtés. Soren Kierkegaard, philosophe, théologien et auteur religieux danois portraiturait son chevalier de la foi comme le genre de gars qui appréciait le bœuf en daube du dimanche. Substituez y ce que vous voudrez, mais si on n'est pas content avec çà, alors… qu'aviez vous donc dans la tête ? Les gens ont de bonnes raisons de regarder la vie de travers car elle contient une belle grosse fuite bien luisante c'est que nous allons tous mourir et que nous deviendrons vieux, malades et fragiles avant d'y passer et tout le bric-à-brac que nous avons accumulé notre vie durant échoira à d'autres gens, si cela ne passe pas directement à la poubelle, et que toutes ces touches de décor dont nous avons joliment cru devoir ajouter à nos personnalités disparaîtront aussi, le numéro de bravoure, l'art du macramé, notre talent pour le ukulélé et la familiarité avec la filmographie de Marcel Carné. Naturellement, ces exemples rendent le problème trivial mais quand nous cherchons sérieusement, nous voilà en train d'inventer d'héroïques effort pour inventer notre identité. C'était un des passe-temps favoris des intellectuels du XX° siècle.

Jean-Paul Sartre, le sage et l'auto caricature éventuelle de l'Existentialisme, enseigna que l'existence de l'homme précède son essence et que dès lors, il peut l'inventer, cette existence, un peu comme çà lui plait. L'argument ne manque pas de sottise mais il a une profonde influence. Il réagissait au conseil de Martin Heidegger ( l'existentialiste allemand chez qui Sartre puisa le plus gros de sa métaphysique). Heidegger nous disait que notre "Etre" est en réalité un "être à la mort". Notre vie va finir et est formée par cette certitude. Franz Kafka le dit plus clairement " le sens de la vie, c'est qu'elle finit". Heidegger (1889-1976) pensait que le seul sens authentique c'est de s'immerger dans les conditions spécifiques de l'époque, ce qui signifiait rejoindre le parti nazi, çà n'a pas trop bien marché et après la guerre, chacun devint existentialiste uniquement pour soi et trouva la chance de s'inventer une identité en accord avec ses goûts. Peu d'entre nous lisons Sartre de nos jours et peut-être, pour la plupart le regrettons-nous ? Et moins encore l'impénétrable Heidegger. Mais la plupart restent encore, sans conteste, les esclaves intellectuels de l'existentialisme du XX° siècle. Nous voulons inventer nos propres identités ce qui implique de faire quelque chose l'unique. Conséquences cataclysmiques pour les arts. Pour

Etre spécial, un artiste doit créer un style unique cela veut dire autant de styles que d'artistes. Jadis, ils étaient éduqués dans leurs cultures respectives, ainsi des milliers d'artistes, peintres et musiciens illustrèrent les autels et composèrent de la musique pour la messe du dimanche et pour l'édification des croyants ordinaires. De ces cultures, subsistèrent quelques artistes tels Raphaël ou Bach. Aujourd'hui, les artistes sérieux s'inscrivent de manière à valider leurs propres inventions tout en infligeant aux étudiants la même sorte de misère. Quand ils arrivent vers le milieu de leur age, ils commencent à comprendre qu'ils n'ont pas trouvé le sens de la vie. En fait, ils n'aiment même pas ce qu'ils font, mais leur manque de crédit professionnel les empêchent de faire autre chose alors ils continuent à le faire. Le grand art de la Renaissance et du Baroque centré sur les églises et le théâtre a disparu. On ne peut demander au plus grand nombre d'assimiler un style nouveau pour chaque artiste ( ni de les critiquer, mais ils le prétendent quand même). Le genre qui parle à tout le monde est celui de la culture populaire, ce n'est pas ce qu'il y a de pire. Beaucoup de gens font des efforts héroïques pour atteindre à un but pour le quel ils n'étaient pas destinés et finissent par se contenter de leurs petites joies kierkegaardiennes du dimanche. Par exemple d'une tenure universitaire. Mais aucune destinée n'est plus déprimante, pour un artiste, qui travaille vraiment à inventer un style nouveau et à obtenir sa reconnaissance. Il se souvient du Roi de Nemi, le prêtre de Diane à Nemi, qui si on en croit Ovide, obtint son office par le meurtre de son prédécesseur et qui, à son tour, sera tué par son éventuel successeur. L'inventeur d'un véritable nouveau style s'est couper du passé et sera retranché du futur par les nouveaux protagonistes inventeurs d'un style unique et individuel. Une chose pire encore que de chercher en vain le sens de la vie, au vingtième siècle, est de l'avoir trouver, surtout pour l'acteur. Jeune rebelle déjà âgé. Comme ils ne sont pas arrivé à mourir jeune, rebelles de l'avenir et du passé, par les merveilles de la découverte, ce qui peut leur arriver de mieux, c'est de disparaître. Ils sont dans la posture du prêtre de Diane, qui dort, un œil ouvert et l'épée à la main, en attendant le compétiteur qui viendra lui faire ce qu'il avait fait à l'autre gars qui l'avait précédé dans le boulot. Et si dans ce cas nous n'avons pas encore trouvé le sens de la vie, il faut bien dire qu'il nous est donner. La tradition, par elle-même, n'est pas une garantie de viabilité culturelle. La moitié de 6.700 langues parlées aujourd'hui le sont par des petites tribus de Nouvelle-Guinée, leur taux d'extinction est effrayant. La fragmentation des sociétés néolithiques peut disparaître en quelques années au contact de la modernité. Mais il existe des traditions qui ont survécu aux siècles et qui, souhaitons le, y survireront encore. Depuis l'épître de Gilgamesh, il y a 5.000 ans, notre quête n'est pas pour le sens mais pour l'immortalité. Comme le disent les dieux à Gilgamesh, tu ne peux trouver l'immortalité en la cherchant. Il faudra bien se contenter de la poule au pot. ./..


 

 

08 mars 2011

carnaval Maastricht 2011