26 septembre 2010
Haiku Japonais
Dans ces eaux sombres tirées de mon puit gelé… l’éclat du printemps
RINGAY
Debout immobile au crépuscule écouter dans le lointain le chant des grenouilles !
BUSON
J’ai rêvé de batailles et fut égorgé… oh sauvage samouraï ! mouches insatiables !
KIKAKU
Minuit silencieux notre vieil épouvantail s’effondre… étrange écho vide
BON CHO
Femmes plantant le riz… tout est laid en elles sinon leur ancien chant
RAIZAN
Les oies sauvages, écrivent une ligne à travers le ciel… tel un motif hollandais comique
SOIN
Mort mes vieux espoirs et séchés mes songes mais les iris immobiles bleuissent chaque printemps
SHUSHIRI
Lourds trains de nuages noires se dispersent dans la nuit…maintenant regardes les montagnes éclairées de lune
BASHO
Quête sur les hautes pistes nues, les violettes, joyaux des sommets réfléchissent le ciel
BASHO
Pour ce merveilleux bol, arrangeons ces fleurs puisqu’il n’y a pas de riz
BASHO
Maintenant que les yeux des faucons, dans la nuit vaporeuse, s’assombrissent déchirant les cailles
BASHO
Pauvres éperdus errants cherchant la main du sacrificateur
PELLET
Mes deux pruniers sont si gracieux, l’un fleurit maintenant, l’autre plus tard
BUSON
Une fleur chue retourne à la branche ?... oh non ! un papillon blanc
MORITAKE
12:59 Publié dans Culture | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ringay, buson, kikaku, bon cho, raizan, soin, shushiri, basho, pellet
24 septembre 2010
traditions armurières
Non, ce sont des scribouillards, de pauvres petits fifi à leur maman qui ont peur de tout, c'est pour çà qu'ils ont si bien réussi leurs études, je les ai toujours ressentis autour de moi, d'abord habités par le doute et par la crainte, sur eux-mêmes et sur le monde. Mais en fait, ils sont les simples médiums de club de femmes qui leur ont appris cette peur du tout et de tout propre à la gésine, ce monde qui passe souvent inaperçu aux hommes livrés aux taches viriles, ce monde d'approche et de fuite, ce qu'on appelle l'amour, sans doute,peut-être.Pourtant, elle savent mieux que quiconque que ce n'est pas leur vertu qui les sauvera! Et si sauver le petit les rend volontairement aveugles et leur fait oublier les périls extérieurs. Çà ne devrait pourtant pas faire leur affaire non plus! La puissance de l'univers prend, dans leur mentalité, un aura si extraordinaire, que leur refuge contre la violence, c'est de prétendre qu'elle n'existe pas. Cette perte de réalité se concrétisent par l'élection de chefs efféminés, tout à leur dévotion, qui font ou elles leur disent de faire et quand viendra l'heure des combats, nous nous trouverons désarmés et esclave de la tyrannie de régimes matriarcaux, c'est, sans doute, ce que leur inconscient collectif, secrètement, désire! tel Lilith maitresse des hommes! On va tous se retrouver turc avant d'y avoir compris quelque chose!
01:36 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : liège, f.n., armement, défense
19 septembre 2010
Quel moyen-âge ?
Le Moyen Age européen est généralement compris comme l’expansion, vers le nord, de la culture classique principalement par les moyens du christianisme. Dans le meilleur des cas, on le considère en tant qu’innovation énergique et ludique du classicisme, une sorte de préface à la modernité. Au pire, on peut voir la période comme une terrible régression si on la compare aux altitudes grecques et romaines, descendance pauvre et superstitieuse de ces cultures. Dans d’autres commentaires, moins amicaux, c’est le temps des schémas immobiles, une monde de natures morte, qui reste à l’égal d’un séjour plus ou moins voulu et plus ou moins long, dans une salle de bain à la façon du quatorzième siècle. En réalité, quoi qu’il en soit, il s’agit là d’une vision entachée d’erreurs profondes. Si vous demandez à quelqu’un quand commence le moyen-âge. Il y a un problème, quand ? le sac de Rome ?, à la prise de Constantinople par les Ottomans en 1453? L’espace byzantin appartient-il à l’Europe ? Quand la Renaissance débute-t-elle ? Un beau jour, les gens se lèvent-ils et crient-ils tous ensemble : « le moyen-âge finit aujourd’hui ! » Quelle date ? 1400? 1350? 1200? 1100? En plus que d’être une catégorie historique un temps soi peut déjetée, ça fait partie des erreurs les plus commune sur l’époque. Si on rajoute le poncif idéologique qui affirme la « culture européenne possédait une forme d’unicité bien avant l’époque et donc durant l’époque. » fait partie des autres erreurs les moins facile à corriger. En réalité, il n’existe aucune forme d’unité entre les cultures européennes si ce n’est à la clôture du moyen-âge. Le treizième et le quatorzième sont largement caractérisés par deux tendances historiques principales : la mise en danger des populations, les migrations et le multiculturalisme. L’Europe, tout au long de son histoire est une société agressivement multiculturelle. Des gens, d’origine très différentes, avec des organisations sociales , des langues, des religions très différentes, irriguent ce flux constant tout au long de la préhistoire et de l’Europe historique. Les migrations perpétuelles changent continuellement la face de l’Europe. Jadis, ces échanges, conséquences de l’unique continuité de la culture classique, n’avaient lieu que dans la zone méditerranéenne. C’est la notion de moyen-âge, qui définit, chez nous, ces périodes de transition, tendues et dérangeantes mues par les affrontements des multiculturalismes. À la fin de la période, on peut commencer à parler de « culture européenne » sans pluriel. Au début, les populations d’Europe constituaient un puzzle de groupes ethniques, qui, à l’exception des cultures classiques, n’occupaient aucun territoire fixe et ne constituaient, en aucune manière, des nations. Leurs contacts mutuels, ceux avec la Méditerranée, la Mésopotamie et l’Asie étaient constants. Ces groupes ethniques restaient eux-mêmes plus ou moins en mouvement, déplaçant d’autres groupes d’est en ouest et vive et versa. L’histoire du début du moyen-age, en Europe exprime un large multiculturalisme conflictuel et se différencie dans l’introduction des pratiques religieuses, principalement, le christianisme. Dans ce conflit, il s’agit de savoir si l’éventualité de l’unicité est possible. La volonté d’imposer le latin en est la partie la plus connue. La période primitive qui voit autant de conflits et de migrations que les périodes classiques et préhistoriques, constitue l’expression de la volonté d’imposer des formes culturelles conventionnelles et une structure sociale conséquente parmi les différents peuples de l’Europe. La fin du moyen-âge, époque de la fin des grandes migrations et jouissant d’une paix relative, définit l’apparition d’une conscience culturelle continentale. Durant toute la période, il s’agit plus de conquête que d’exploitation, la Renaissance mat en œuvre l’exploitation des conquêtes. Quand les normands envahisse l’Angleterre en 1066, il s’agit d’un mouvement de d’exploitation et non de migration, ils veulent prendre le contrôle des populations indigènes. C’est vers cette période, que les européens, commence à prendre vaguement conscience de leur existence en opposition à d’autres peuples ou d’autres religions, comme, par exemple, l’Islam, le monde byzantin ou l’Asie. La structure sociale et les pratiques culturelles, devient, sinon parfois tout à fait identiques, du moins assez proches pour que les européens reconnaissent le fait. En conséquence, l’Europe a développé une classe éduquée munie d’un fond matériel souvent commun avec le latin comme langage d’initiation. De plus, les institutions politiques convergèrent vers une structure sensiblement partagée. De Rome en Angleterre, les formes rituelles progressaient parallèlement. (Avec naturellement de notables exceptions telles les Irlandais, les Byzantins, les Icelandais plus tard les Russes, tout ceux qui vivaient aux frontières de la culture européenne.) Cette période est aussi marquée par une réécriture de l’histoire du vieux continent. Des représentations plus tardives de la période classique, les différents personnages et autres histoires comme la période du roi Arthur et d’Attila sont tous reconstruits à l’usage des pratiques sociales et religieuses du temps. En d’autres mots, l’expérience des débuts de l’histoire européenne est remodelée pour satisfaire aux canons de l’époque. L’histoire classique, elle-même, s’est réécrite à se rendre méconnaissable. L’écriture de l’histoire du moyen-âge peut mieux se comprendre comme une vaste translation des mondes préchrétiens, grecs et romains dans les espaces des pratiques sociales, religieuses et politiques médiévales. Ce qui veut dire, naturellement, que le début de l’histoire européenne ressemble fort à l’histoire classique qui en retour fait le tissu de l’expérience des contemporains du moyen-âge tardif. Comme tout le reste, cette période imposa, cette conceptualisation de l’histoire et ses conventions à l’identité culturelle de l’Europe. Soulignons, c’est important, que les hauts moyen-âges furent des périodes, durant lesquelles, la plupart des protagonistes se définissaient eux-mêmes comme descendants sociaux et culturels du monde classique. Les christianisme intégra la disparité des différentes cultures européennes en fondant les mythes classique en une origine commune. Il est difficile de parler de re-naissance, puisqu’il s’agit en réalité de la continuation de cet héritage. Nous partageons toujours ces mythes aujourd’hui, mais la réalité médiévale était très différente. Il ne faut pas réfléchir en termes de division du temps regardant la variété des groupes nationaux, ethniques et culturels. Tout au long de l’histoire, le multiculturalisme et les migrations continuent à ponctuer l’expérience européenne avec deux modifications significatives : l’introduction de l’écriture et du christianisme qui permettent au européens de se situer dans leur propre espace élargi. Ce processus s’expriment par les tendances historiques de la structure sociale, l’autorité, l’expérience religieuse, l’organisation, l’éducation et la culture. Tous ces évènements se passent à des époques différentes pour les groupes et pour certains, les processus est antithétique à celui du reste de l’Europe. Les Byzantins, par exemple, furent les héritiers directs de la culture classique. Pour eux, le sac de Rome fut un non évènement, qui continua comme avant. La période de prise de conscience des européens se fit par rapport à Byzance, et elle, en retour, se trouva aussi très différente. Les débuts des moyen-âges sont dominés par la migration, l’agression et l’ethnicité multiculturelle. Il s’agit donc de laisser le calendrier à sa place et d’utiliser la notion de schéma historique des identités culturelles partagées.
Richard Hooker
09:43 Publié dans histoire | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : histoire, culture, europe
13 septembre 2010
groupe Treofan
Le groupe Treofan, un des leaders mondiaux présent dans la fabrication, dans l’emballage et les films techniques, qui possède un sire de production à Liège et emploie 100 personnes, songe a s’en débarrasser et des contacts avec des investisseurs potentiels sont à un stade avancé et devraient se conclurent dans les prochains mois.
« Notre stratégie est de focaliser nos fabrications autour d’un catalogue plus petit et plus spécialisé, en particulier, dans le domaine du tabac, de l’électronique et des marques intégrées, » dit Carlo Ranucci, le directeur exécutif du groupe, comme les installations du Bénélux fabriquent principalement d’autres types de films, la vente est donc logique.
Treofan entends bien maintenir ses liens avec son site en Belgique quand la transaction sera effective. Une convention de commande permettrait au site de Liège de produire 20.000 tonnes de film BOPP par an pour Treofan qui cèderait aussi certains droits de distribution à la nouvelle entité.
Avec plusieurs autres mesures, cette nouvelle convention créera un degré significatif de stabilité pour l’organisation belge et ses employés
En permettant aux nouveaux propriétaires l’opportunité de développer de nouveaux produits tout en ayant les moyens de ses stratégies de distribution.
PRW.COM
18:45 Publié dans Belgique | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : treofan, bopp, films, liège




