17 avril 2012
mon premier amour
13:40 Publié dans humeur, humour | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note
les maniaques sexuels à la conquète du monde
13:02 Publié dans Culture, humeur, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : perversions, monde
Le Fruit DéfenduTitre de la note
voie royale qui mène au 16 janvier jour de la fête du héros éponyme, j’ai nommé Martin Luther King. Pendant ce temps, l’institution fait tous les efforts possibles pour commémorer les procès et le martyr de MLK. Considérant la stature, la journée habituelle de commémoration fut jugée inadéquate, cette fois ci, ils se préparent à une semaine de célébration de leur sauveur du vingtième siècle. La semaine sacrée se passera à remémorer la passé raciste de l’Amérique à se demander comment pourrait se liquider ce passé et, plus important que tout, les sentences de MLK peuvent faire avancer l’agenda des homosexuels et des travestis. ? Quand fut émise la requête de proposer des conférences, un seul membre de la faculté se fendit de répondre, mais depuis qu’il avait l’impudence et la témérité de questionner la pureté spirituelle de monsieur King, sa proposition s’est trouvée immédiatement rejetée. I l n’y a, certes, aucune raison de penser que d’autres membres de la faculté soient également irrévérents. Un autre professeur écrivit à ses collègues que les célébrations proposées ne mettaient pas suffisamment l’emphase sur la perversité du sud. Il écrivait aussi que le collège n’en faisait pas assez pour exalter Luther King, cette figure véritablement héroïque qui nous a élevé au-dessus de notre bigoterie. La communauté éducative, donc, se prépare paisiblement, avec révérence jusqu’à ce que quelqu’un émette une suggestion qui donna aux croyants l’impression de recevoir le contenu d’un camion de la voirie sur la tête. Interruption en tout point semblable à la controverse sur la divinité du Christ qui ravagea le monde paléochrétien. La personne qui créa le drame appartient à la vénérable institution du « Centre pour une Citoyenneté Globale », il avait pris la responsabilité d’aider à planifier un diner international offert à des étudiants étrangers, le jour même, le plus sacré du calendrier liturgique académique. Avec une simplicité enfantine, il proposait d’inclure dans la fête un grand fruit charnu nommé « w….n ». Sans arrière-pensée, le comité préparait le menu sans se soucier de l’aval de leurs supérieurs religieux, en l’espèce, une négresse, la Directrice de la Diversité. Auraient-ils agi, par le canal de la chaine de l’autorité désignée, la controverse qui s’en suivit n’aurait probablement pas eu lieu. Le bas clergé aurait su que cela se s’opposait aux enseignements de l’église du politiquement correct et de sa cheftaine minoritaire, directrice de la diversité. De pareilles contradictions sont, sans doute, à l’origine de la séparation de l’église au seizième siècle, moment sensible de superstitions religieuses éculées ; La directrice de la Diversité prononça emphatiquement l’interdiction à son troupeau de servir des « w….n » le jour de la saint Martin. La prélate explique que le « w….n » est un symbole de l’oppression de tous les noirs, que ce serait raciste d’en servir lors d’un évènement du collège. On peut mettre au crédit que les associés de la «Citoyenneté Globale » retirèrent immédiatement leur menu et ont agis avec contrition depuis lors. Mais, des êtres si obscurs pourraient-ils reconnaitre cette offense pour ce qu’elle est ? Ils avaient routièrement
ignoré qu’une telle interdiction pourrait venir. Durant des mois, la Directrice s’étaient plainte que des fruits défendus étaient servis sur le campus. D’autres choisirent d’ignorer ces cris de désespoir. C’eut été bien si le premier personnage ecclésiastique officiel eut expliqué de manière conclusive l’extension maximale de l’interdiction. Mais, La dame était taciturne et ne s’engagea pas sur la question morale et une signification rituelle d’une telle profondeur. Un clerc, encore aujourd’hui, vaguement associé avec la religion chrétienne désormais égarée, fit appel au Bureau de la Diversité pour obtenir une clarification. Allons-nous voir émerger un scandale politique si le fruit apparait à nouveau sur le campus ? L’avenir du collège inclut, peut-être un pastègate local. Sera-t-il encore permis aux étudiants de consommer du « w….n » à l’intérieur de l’établissement ? Et qu’en est-il des dortoirs et du grignotage entre les classes ? On pourrait instituer différents degrés d’interdiction, dépendant du fait de savoir si le public étudiant suit ou non le sentier escarpé de la recherche de la perfection dans le politiquement correct. Peut-être pourrait-on leur permettre de grignoter du fruit en privé, mais pour ceux qui recherchent la sensibilité absolue alors il sera nécessaire de pratiquer une abstinence totale. Alors, j’ai choisi une voie moyenne, comme je suis profondément intoxiqué au fruit du péché et que j’en achète même en hiver quand ils viennent du Chili, je ne peux pas m’empêcher d’en manger. Mais je peux montrer de la restriction mentale en évitant de mentionner le mot qui désigne cette chose verte avec une pulpe juteuse et rouge à l’intérieur. C’est le moins que je puisse faire pour exhiber ma solidarité à l’égard de ces vrais croyants. D’autres répercussions sont à craindre, des bagarres pourraient éclater dans la salle à manger si le truc rouge tant craint se retrouvait par hasard dans une salade de fruits alors que les étudiants, restent sans certitudes, face à une telle situation. Doivent-ils jeter le polluant dans la poubelle ou doivent-ils bruler l’objet rouge et pulpeux de craindre de se contaminer avec une substance raciste ? Que fait un praticien laborieux du politiquement correct si le contaminant tombe sur ses chaussures en entrant dans un supermarché ? Doit-on détruite la paire de chaussures polluée par le contact avec le racisme ? Et si je profère accidentellement l’horrible mot au comptoir d’un marchand de fruit ? Il-y-a-t-il une pénalité ? Doit-je répéter, « j’ai eu un rêve » cent fois ou être présent à la réunion mensuelle du comité de diversité du collège. Ceux qui ne sont pas entièrement sensibilisé mendient des instructions.12:59 Publié dans Culture, humeur, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : amérique, poplitique, minorités
Le Cinquième cavalier de l'apocalypse
Le déclin des populations est un éléphant dans notre salon. C'est une question d'arithmétique. Nous savons que la vie sociale de la plupart des pays développés se décomposera en moins de deux générations. Deux tiers des italiens et trois quart des japonais seront vieux et dépendants en 2050. Si le taux présent de fertilité persiste le nombre d'allemands chutera de 98% dans les deux siècles prochains Aucun système et pension ni de santé publique ne peut supporter une telle pyramide inversée. Le problème n'est pas limité aux nations industrielles. Le taux de fertilité tombe à un rythme encore plus rapide dans le monde musulman à une vitesse inconnue jusqu'ici. La population mondiale diminuera de 20% d'ici à la fin du siècle prochain. Le monde fait face à un danger pire que les scénarios verts les plus pessimistes. Les environnementaliste européens qui voudraient voir se réduire la population européenne afin de réduire les émissions de carbone passeront leurs années de déclin dans la misère comme il n'y aura plus assez d'européens pour payer pour leurs pensions et leurs soins de santé. Pour la première fois dans l'histoire mondiale les naissance en Europe sont bien en dessous du taux de remplacement et un nombre significatif de communautés ont atteint le point de non retour.
Mais la société islamique est encore plus fragile. Le taux de natalité chute à une vitesse inconnue jusqu'ici qui converge vers les taux européens. L'iranienne moyenne de 30 ans qui vient d'une famille de six enfants mais elle ne portera qu'un ou deux enfants dans sa vie. La Turquie et l'Algérie sont juste derrière et la plupart des pays musulmans sont en train de les rejoindre. vers le milieu de ce siècle, la ceinture des pays méditerranéens du Maroc à l'Iran deviendront aussi gris que l'Europe dépeuplée. Le monde islamique aura le même nombre de vieux dépendants que les pays industrialisés avec seulement un dixième de leur productivité. Le mécanisme d'une bombe à retardement qui ne peut être neutralisée fonctionne dans le monde musulman. La dépression démographique imminente rend l'Islam radical plus dangereux et non pas moins. Les musulmans radicaux qui peuvent déjà goûter la ruine de leur culture pensent qu'ils n'ont rien à perdre. La science politique est perdue face au déclin démographique et à ses conséquences. Le gaspillage des nations est une équation impossible pour la théorie politique moderne, qui est basée sur le principe de l'intérêt personnel rationnel. Aux confins de l'apocalypse les beaux modèles de la géopolitique ne fonctionnent plus. Nous "ne négocions pas avec les terroristes" Mais un voleur de banque qui tient des otages est une sorte de terroriste et la police négocie avec de tels mécréants. Et si l'un d'eux sait qu'il va mourir d'une maladie incurable dans quelques semaines, alors, la négociation change. La vérité simple et universelle, c'est qu'un homme ou une nation aux portes de la mort ne possède pas un "intérêt personnel rationnel". La théorie géopolitique conventionnelle, dominée par les facteurs matériels tels le territoire, les ressources naturelles et la commande de la technique ne s'adresse pas aux gens qui agissent sous une menace existentielle. Les modèles géopolitiques ne peuvent identifier le monde réel dans lequel nous vivons, ou la question cruciale est la volonté ou son absence des habitants un territoire donné d'amener une nouvelle génération au monde. Le déclin des populations, question décisive du vingt et unième siècle, causera des soulèvements violents dans l'ordre mondial. Les pays comme l'Iran qui connaissent une forte baisse de fertilité, répondront par l'agression. Des nations confrontées à leur propre mortalité choisiront peut-être un dernier baroud pour la gloire. Des conflits se propageront au delà de tout espoir rationnel d'y mettre en œuvre des solutions stratégiques jusque qu'à ce que tous ceux souhaitent se battre à mort aient disparus. L'analyse des intérêts nationaux ne peut expliquer pourquoi certains pays choisissent de partir en guerre sans espoir de vaincre et pourquoi d'autres ne se battent pas, même pour défendre leurs intérêts vitaux. Cela n'explique pas la raison du fait historique pour laquelle des collectivités se battent plus dur, acceptent plus de sacrifices de sang et d'or, quand tout espoir de victoire est passé. Pas plus qu'elle n'explique les causes de dépression démographique ni de ses conséquences, les deux guerres ont-elles détruit les aspirations des perdants et ont-elles produit comme résultat l'apathie et la mort démographique. Pourquoi les individus, les groupes et les nations agissent-ils de manière irrationnel, souvent au risque de l'auto-destruction? Une partie du problème réside dans la définition de la rationalité. Normalement on parlera de comportement irrationnel un homme d'age moyen qui revendrait son assurance vie pour en dépenser l'argent aussi vite que possible. Mais si cette personne est en phase terminale et n'a pas d'héritiers, on pense qu'il est raisonnable qu'elle dépense tout en vitesse. Et si nous savons que nous allons mourir de la rage, qui nous empêchera de mordre les gens que nous n'aimons pas. Les nations parfois souffrent d'équivalents de maladie terminale. Ce qui paraît suicidaire à des belges peut paraître naturel à des groupements anthropologiques confrontés à une mortalité imminente. L'auto immolation de gens en danger est hélas trop commune. Des cultures de l'age de la pierre se désintègrent souvent au contact du monde extérieur. Leur culture se rompt et les suicides explosent, phénomène connu chez les peuples indigènes, en particulier chez les hommes d'une même communauté qui se suicident à un taux alarmant. On parle de contagion de suicides ou de mort par cloisonnement. Un rapport de la fondation canadienne pour la santé des peuples aborigènes souligne: «Le taux global de suicides chez les communautés des nations premières est deux fois plus élevé que la moyenne canadienne, le taux chez les Inuits en encore plus grand, de 6 à 11 fois la moyenne. Le suicide est épidémique chez les tribus amazoniennes. Le Télégraphe de Londres rapporte le 19 novembre 2000: «La plus importante des tribus d'Amazonie, Guarani, forte de 27.000 membres, est dévastée par une vague de suicides parmi ses enfants, déclenchée par leur entrée en contact avec le monde moderne. Jadis, inconnus parmi les tribus de l'Amazone, le suicide ravage les Guaranis, qui vivent au sud ouest du Brésil, région qui, aujourd'hui détient le record d'un des plus haut taux de suicide du monde entier. Plus de 280 Guarani se sont tués ces dix dernières années, y compris 26 enfants en dessous de l'age de 14 ans qui se sont empoisonnés ou pendus. L'alcoolisme s'est largement répandu comme le désir de posséder des radios, des télévisions et des pantalons de fantaisie, focalisant l'attention sur leur pauvreté. Les structures communautaires et familiales se sont décomposées et les rites sacrés ne se pratiquent plus. Sur plus des 6.000 langages parlés sur terre, deux disparaissent chaque semaine et la plupart des estimations font voir que la moitié d'entre eux seront éteint à la fin de ce siècle. Un rapport des Nations-Unies clame que les 9/10 des langues parlées auront disparus dans les siècles prochains. Beaucoup de ces langues sont parlées par très peu de locuteurs. Mille langages distincts sont, sans doute, parlés en Papouasie Nouvelle Guinée, beaucoup par des tribus de seulement quelques centaines de membres. Plusieurs sont en train de disparaître dans la foret pluviale amazonienne, les montagnes andines et dans la taïga sibérienne. 18 langues n'ont plus qu'un seul locuteur, Il est pénible d'imaginer le regard qu'ils jettent sur le monde. Ils sont les orphelins de l'éternité, à la mémoire nettoyée, avec une existence réduite aux exigences du moment. Ces restes mourants des sociétés primitives sont-ils si différents du reste d'entre nous? La mortalité harcèle la plupart des peuples du monde, pas cette année ni la prochaine mais à l'horizon identifié de la compréhension humaine. Une bonne partie du monde semble avoir perdu le goût de vivre. La fécondité est tombée en quenouille,k à un tel point, dans le monde industrialisé, que des langues comme l'ukrainien et l'estonien seront en danger dans le laps d'un siècle et l'allemand, le japonais et l'italien dans deux. La répudiation de la vie chez les pays avancés qui vivent dans la paix et la prospérité , n'a pas de précédent historique, excepté, peut-être à l'époque de l'anomie de la Grèce à l'époque du déclin post-alexandrien et de Rome au premier siècle de l'ère courante. Rome fit chuté la Grèce et les barbares Rome. Dans le passé, les nations qui prévoyèrent leur propre chute furent les victimes des quatre cavaliers de l'apocalypse: la guerre, la peste, la famine et la mort. Le point de monte pour le vieux quatuor, aujourd'hui, dans un monde plus civilisé, est celui du cinquième, la perte de la foi. Les cultures d'aujourd'hui ne meurent plus par l'épée de leurs ennemis mais d'apathie. Le kamikaze suicidaire arabe est le cousin spirituel de l'aborigène déchu de la foret pluviale amazonienne. L'apathie européenne est le revers de la médaille de l'extrémisme islamique. A la fois les européens apathiques et les musulmans radicaux ont perdu leur relation au passé et leur confiance dans l'avenir. Il reste peu de lumière entre la résignation européenne et l'extinction culturelle à l'horizon de deux siècles, et l'accélération islamique, «Vous aimez la vie et nous aimons la mort.» Ce qui introduit la seconde loi : Quand les nations du monde voient leur décadence non comme une perspective indéfinie à l'horizon mais comme une réalité prévisible à venir, elles périssent ou se désespèrent tel le patient en phase terminal qui va toucher l'argent de son assurance, une culture qui anticipe sa propre extinction adopte une logique différente de la science politique conventionnelle. La théorie des jeux a tenté de faire de la stratégie politique une discipline quantitative. Les joueurs avec des intérêts à long terme pensent différemment que ceux avec des intérêts à court terme. Un escroc qui ne s'attend pas à rencontrer à nouveau sa victime prendra tout ce qu'il peu et s'en ira en courant, un marchand qui veut voir ses clients revenir, agira honnêtement pour une question de bénéfice personnel. Dans le même ordre d'idée, les nations apprennent qu'il est dans leur intérêt d'agir de manière responsable au monde, pour des avantages à long terme et les avantages d'un comportement approprié surpassent les profits passés de la prédation. Mais que se passe-t-il, si quelques joueurs ne dispose d'aucune perspective temporelle, si dans une guerre existentielle, ils s'attendent à ne plus être là à la n-ixième itération du jeu. Des communautés entières se trouvent ainsi face à une extinction probable et qu'aucune solution pacifique ne leur paraît possible? Des situations similaires apparaissent fréquemment dans l'histoire mais jamais autant qu'aujourd'hui alors qu'un grand nombre de cultures ne survivront pas aux deux siècles prochains. Un peuple qui fait face à l'extinction culturelle pourrait très bien choisir la guerre si elle offre la moindre chance de survie. C'est ainsi que les radicaux islamistes interprètent le prédicat de la société traditionnelle musulmane face à la modernité. Les islamistes craignent que si ils connaissent l'échec, leur religion et leur culture disparaîtra dans le maelström du monde moderne. Beaucoup d'entre aux préfèrent mourir en combattant. Paradoxalement, il est possible que des guerres d’annihilation soit le produit de choix rationnels et l'éventail des choix doit toujours supposer que celui qui choisit continuera à exister. Le critère existentiel fausse le calcul ordinaire de l'échec et du succès. Si un groupe pense que la paix implique sa disparition, il n'a aucune raison de la vouloir. C'est ainsi que les radicaux islamistes du Hamas voient l'avenir de la société musulmane. Un état juif prospère et efficace à coté d'un état palestinien pauvre et peu fonctionnel peut signifier la fin de l'autorité morale de l'Islam et de nombreux palestiniens préféreront mourir que d'envisager une telle alternative. Plutôt que de consigner leurs enfants au milieu occidental de la liberté personnelle et de la licence sexuelle, les musulmans radicaux se battront jusque la mort. Pourquoi, les musulmans, les européens et les japonais vivent-ils sous une menace de mort sociétal? Pourquoi les populations implosent-elles dans le monde moderne? Les démographes ont identifié plusieurs facteurs associés avec le déclin des populations, l'urbanisation, l'éducation et l'alphabétisation, la modernisation des sociétés traditionnelles. Les enfants, dans la société traditionnelle, possédaient une valeur économique comme travailleur agricole et apportant des soins à leurs vieux parents; l'urbanisation et les
systèmes de pension ont fait des enfants des coûts plutôt que des revenus et l'alphabétisation des femmes est une bonne indication du déclin des populations. Les femmes du Mali et du Niger, pour la plupart, pauvres et analphabètes porteront huit enfants durant leur existence. Les femmes blanches, riches et éduquées en porteront un ou deux. Mais qu'est-ce qui définit si c'est un enfant ou deux? Les enfants recèlent aussi une valeur spirituelle. C'est la raison pour laquelle le degré de foi religieuse explique significativement la grande variation des taux de croissance des populations. Les taux de fécondité le plus bas se rencontrent dans les pays de l'Europe de l'Est ou l'athéisme est resté l'idéologie officielle pour des générations et les plus hauts dans les contrées avec un haut degré de foi religieuse, c'est à dire les États-Unis et Israël. Les démographes identifient la religion comme un facteur crucial de la différences entre les populations dans les pays., Quand la foi s'en va, la fertilité s'évanouit aussi. La spirale mortelle du taux des naissances dans la plus grande partie du monde industrialisé a forcé les chercheurs à penser en termes de foi. De douzaines de nouvelles études mettent le parallèle entre croyance religieuse et fécondité. Pourquoi certaines religions semblent-elles offrir une meilleur protection contre les effets stérilisants de la modernité que d'autres? Le déclin démographique le plus rapide jamais enregistré a lieu, aujourd'hui dans les pays musulmans, l'hiver démographique descend rapidement sur un cinquième du monde ou pourtant la religion apparaît dominante. Plus intrigant encore, pourquoi le christianisme semble-t-il inoculer les gens contre le déclin démographique (en Amérique) mais pas les autres comme en Europe? Ce que nous pensions être le rocher indestructible de la foi s'est évanouit sous la lumière chaude de la modernité. Ailleurs, la foi s'est enrichie de la modernité. Apparemment certains types de foi vont survivre dans le monde moderne et d'autres échouer Les analystes et les politiciens sont mal équipés pour comprendre ces circonstances nouvelles et dérangeantes et leurs implications structurelles en économie et en stratégie politique. Pour faire sens, nous devons faire mieux que la science politique universitaire qui range la foi au rayon des structures de croyances comme une structure parmi d'autres dans sa collection de spécimens. Notre science politique n'a pas les moyens pour faire sens de la crise globale dont la cause ultime est spirituelle. Mais ce ne fut pas toujours le cas. Des débuts du christianisme au aux lumières du dix-septième siècle. L'ouest voyait la politique au travers de la lentille de la foi. Le traité de Saint Augustin, au cinquième siècle, La Cité de Dieu s'envisageait dans l'état de la société civile sous-jacente et comprit cette société civile comme une congrégation, un corps uni par un amour commun, en opposition à l’État de Cicéron construit sur l’intérêt personnel. Comme si, le traité du cinquième siècle de Saint Augustin décrivait les choix qu'impliquent les remises en questions provoquées par la stase démographique. Les transformations historiques de la pensée politique depuis Machiavel à Hobbes à Montesquieu étapes de la l'avènement de la pensée rationaliste finissent par se focaliser, sans autre perspective, sur la destinée matérielle de l'homme. Le combat pour la vie fait des vainqueurs et des vaincus, ceux-ci sont forcés de de mander la protection des vainqueurs. Cet anthropologie tronquée qui inscrit l'homme dans un combat incessant pour la richesse, la puissance et la gloire. Hobbes lui, la réduit au combat de l'individu pour sa survie, il détermine que, dans l'état de nature, certains individus et certains groupes possèdent assez d'empire et d'imagination pour triompher des difficultés de l'existence et d'autres ; ceux-ci, seront donc forcés d'abdiquer de leur souveraineté afin de demander leur protection. Si vous rajouter le climat, le terrain et les différences de ressources à la recette, la contemplation de l'homme atomisé et entièrement déterminé par son destin matériel s'exprime simplement par le vocable «géopolitique».

12:56 Publié dans Culture, économie, histoire, International, religions, sciences | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : religions, politique, prospective
Gouvernements locaux et délivrance de services
La pauvreté prend de nombreuses formes et demande une réponse d'amplitude. Rendre les services accessibles au pauvres est une partie intégrante de l'effort pour atteindre les objectifs mondiaux. Les services de base du gouvernement doivent permettre aux gens d'être des membres actifs de la société. Dès lors, des fondamentaux tels les routes, la santé et l'éducation primaire sont essentiels pour atteindre les buts proposés. Pour les citoyens qui affrontent l'adversité, la provision de protection sociale est particulièrement importante. Les services gouvernementaux dans les champs du développement économique et de la culture, par exemple, sont aussi destinés à être des biens publics qui apportent des bénéfices aux individus et aux sociétés. Des améliorations substantielles dans le fourbissage des services publics sont une des clés qui permettront d'atteindre les objectifs du millénaire. Ils demandent des ressources financières mais ce n'est pas la panacée universelle. La livraison effective dans les situations spécifiques demandent des mises au points spécifiques qui stimulent les efforts des gouvernements et des acteurs non-gouvernementaux. Chacun de ces acteurs ont aussi besoin de mieux mesurer leurs défis et de déterminer des réponses de services viables et appropriés. De plus, une livraison effective demande un gouvernement intègre et une gestion des performances afin que les fonds soient dirigés en urgences vers les besoins les plus criants et que des stimulants soient proposés pour permettre aux fournisseurs de services de faire un usage optimum des ressources disponibles.
Quels sont les acteurs principaux investis dans la délivrance de services publics?
Le gouvernement national n'est pas le seul acteur, le secteur privé, les communautés et la société civile, tous jouent un rôle important dans la formation de la demande, dans le développement des politiques d'état et dans la délivrance de services. Les relations entre ces acteurs changent quand l'état est solide ou affaibli, la démocratie trouve ses racines et les citoyens deviennent plus exigeants. Durant les décades récentes, les gouvernement ont augmenter le partage de responsabilité pour la provision de services avec les pouvoirs locaux, à l'aide d'une variété d'arrangements publics intergouvernementaux et ainsi tendre à améliorer la réponse et la responsabilité de de la qualité de délivrance de services, quand d'autres stimulent la demande pour une meilleure surveillance par la communauté des services locaux de gouvernement. Plusieurs de ces initiatives paraissent prometteuses.
Comment les gouvernements locaux peuvent-ils rendre effective la délivrance de services?
Partout dans le monde, à la fois dans les pays développés et les pays en développement, il a été observé que la délivrance de services décentralisée pouvaient obtenir des gains en rapidité supérieurs que dans les systèmes centralisés. Il est important de noter que les gouvernement détiennent plus d'une option à cet effet. Dans de nombreux pays, les gouvernements responsable pour la délivrance de services, ont créé des bureaux locaux auxquels ont été dévolus plus de ressources et plus de décisions. En principe, un gouvernement bien décentralisé est à même d'augmenter la ressource totale pour le service du public pauvre et peuvent accorder ces ressources sur le plan national en accord avec les besoins locaux là ou ils sont le plus pressant. Bien que les unités décentralisées aient la possibilité d'adopter des pratiques de gestion plus proches des intervenants locaux, ils n'ont pas la possibilité d'atteindre au même degré de réponse et de contrôle vertical comme c'est le cas dans le secteur public ou les services sont délivrés par des gouvernements locaux élus. L'usage de la dévolution est la forme la plus achevée de décentralisation, quand les gouvernements locaux élus ont le pouvoir, soit par la reconnaissance des leurs compétences générales dans certains domaines d'application ou en transférant la responsabilité de services spécifiques. La tendance globale se dirige vers des formes élues de gouvernements locaux qui combinent responsabilité verticale et service public fort directement responsable devant son public. Si le choix de la dévolution est fait, les autorités centrales retiennent une autorité au niveau local en installant et en supervisant les conventions de livraison mais les gouvernements locaux conservent la responsabilité de fournir le service public. les poids des responsabilités du service public et le degré d'autonomie acquis par les gouvernements locaux varient beaucoup de pays à pays. tout le monde reconnaît que si ils sont bien situés, ils ont aussi besoin de plus de pouvoirs pour mener à bien les objectifs du millénaire. Ces gouvernements sont d'abord urbains, bien établis, possèdent une base de moyens de productions qui est le fer de lance de l'effort. Inversement, les petits gouvernements locaux nouveaux et mal aidés doivent se battre afin de mettre en place des fonctions de service ayant un sens.
Pourquoi les gouvernements locaux ne réalisent-ils pas leur potentiel de réalisation de service publics?
Dans certains cas, les gouvernements nationaux rencontrent des difficultés pour développer et implanter une approche de décentralisation des services publics. Le ministère réformiste peut prendre les mesures adéquates afin de guider les initiatives de décentralisation à l'aide de lois et règlements, mais il n'est pas inhabituel pour tel ou tel secteur ministériel de résister ou de rejeter les réformes. Le résultat de ces résistances se concrétisent par des législations conflictuelles et des implémentations inconsistantes entre les secteurs. La continuation des objectifs du millénaire par les gouvernements locaux est faite de contrats sociaux qui permettent aux responsables locaux de s'engager publiquement sur l'agrément des conventions, sur la fourniture d'informations, sur le règlement des réclamations, sur les indicateurs de performance, sur la bonne fin, sur la valeur des services pour l'argent investi et pour l'implantation de réformes décentralisées saines qui contribuent souvent à des bilans de services qui sont souvent loin d'être ce qu'on peut en attendre. Même quand le gouvernement national est consistent dans sa politique et que son aide est significative, l'introduction d'un système de gouvernement local adéquat se voit confrontée à d'autres épreuves délicates. Les officiels élus des gouvernements locaux manquent souvent d'expérience ou ils sont liés à certains groupes de pression qui manquent de répondre à l'intérêt public. L'avantage de la proximité peut être mis à mal par l'absence de mécanismes de mise en œuvre pour impliquer les citoyens et les organisations communautaires de base. Les gouvernements locaux doivent se battre pour imposer leurs problèmes à l'agenda national. Dans beaucoup de pays, les maigres ressources et les capacités produites par les communautés locales sont fort variables. Ces éléments compromettent considérablement l'analyse effectives des enjeux communs. Ils rendent difficile la communication et la promotion des initiatives nationales de programmation politique qui puissent effectivement renforcer le rôle des gouvernements locaux dans leurs rôles de provision de services. La décentralisation n'est pas une route sans obstacles pour l'amélioration des services publics. C'est une conséquence des actions partielles entreprises mais aussi des facteurs complexes qui influencent la qualité et l'accessibilité des services. En dépit de cette réalité, de notables progrès peuvent noir le jour, en particulier quand la demande et l'offre de services se répondent simultanément. Les schémas nationaux ont inclus des incentifs de performance aux gouvernements locaux qui ont mis en place des processus de gouvernement, particulièrement en gestion financière dans l'attente d'un meilleur niveau de service. Une autre méthode plus directe est de centraliser le contrôle de l'amélioration des services sur la base de la vérification des remboursements des coûts. Des efforts locaux contribuant à réévaluer les procédures d'activité pour les services, spécialement celles des permis de construction, qui parfois, peuvent réduire significativement les périodes d'attente et de documentation. Certains gouvernements locaux ont invité les organisations de la société civile à la table de discussion politique et sont parvenus, dans quelques cas, à établir de véritables arrangements de cogestion. Ils ont aussi aidé ou accepté d'autres initiatives pour assurer une meilleure responsabilité locale tels les budgets participatifs et le traçage des dépenses, le suivi et la surveillance ainsi que les rapports citoyens améliorant ainsi la scrutation par le public des opérations locales. Les gouvernements locaux ont travaillé avec les citoyens pour préparer des protocoles qui spécifient la réponse aux attentes des usages et de la communauté en général.
Comment rendre effectif le potentiel des gouvernements locaux à délivrer du service
Si la position des gouvernements locaux est appropriée, ils sont plus à mémé de gagner la confiance publique que les gouvernements nationaux. Leur légitimité vient de leur visibilité, leur accessibilité et leur responsabilité sont des formes importante du capital social. il est crucial que les gouvernements locaux communiquent et partagent leurs réussites avec les autres gouvernements locaux et le gouvernement national. Il n'est pas certain, aujourd'hui que les gouvernement local correspond à l'amélioration des niveaux de services disponibles. Quand les défis et les circonstances changent, il est nécessaire que les gouvernements locaux disposent des pouvoirs qui leur permettent de s'adapter et de continuer à innover même si la qualité de leur réponse au public demeure la même et que les engagements du public ne changent pas. Il est évident que le cadre gouvernemental est important pour prendre soin du dynamisme au niveau local. La motivation national si elle est mal maniée peut aussi compromettre la motivation locale. Les donateurs et les militants doivent garder à l'esprit que la délivrance de services doit être dirigée à la fois du point de vue national et du point de vue local. De plus en plus, les pouvoirs locaux doivent être pourvus de mandats qui reconnaissent leurs diversités et maximalisent les possibilités d'auto-gouvernement. En combinant attentivement les responsabilités et les obligations avec les pouvoirs discrétionnaires locaux ( par exemple par un cadre législatif graduellement plus permissif), qui permettront aux officiels locaux de se montrer plus flexibles et d'apporter de meilleurs réponses. Quand les gouvernements locaux se voient donner la possibilité d'augmenter les taxes locales, au moins sur un mode marginal, cela leur permet non seulement de financer les services locaux mais aussi de promouvoir l'influence de la population par rapport au secteur public. Et aussi leur capacité à juger l'action des dépenses publiques. Il s'agit d'adapter les meilleures compétences des services à un financement adéquat, par une combinaison de transfert intergouvernemental et de pouvoirs fiscaux locaux, pour assurer au public la provision financière la meilleure possible pour tous les services tandis qu'il adhère aux contraintes budgétaires et montrent de la discipline fiscale.
La discussion sur les objectifs mondiaux
Certaines questions doivent être mise en exergue dans la perspective de renforcer le rôle joué par les pouvoirs locaux dans la délivrance de services à l'usage du public et accélérer ainsi l'agenda des objectifs du millénaire y compris:
1 Dans quelle mesure les gouvernements sont-ils perçus en tant que protagonistes principaux dan la poursuite des objectifs du millénaire?
2 Quel sont les meilleurs résultats obtenus par les pouvoirs publics dans leur service à l'égard des moins favorisés, sont-ils les principaux prestataires?
3 Le choix de la décentralisation convient-il aux acteurs nationaux en comparaison des autres options possibles dans une discussion plus large sur la décentralisation, la déconcentration, les agences opérationnelles distingues, les organisations communautaires ou les contrats avec les entrepreneurs privés. Sous quelles conditions les pistes poursuivies par les objectifs du millénaire sont-elles mises en œuvre par les pouvoirs locaux rejoignent-elles les buts et les perspectives qu'ils se sont proposer et une dévolution plus étendue porte-t-elle ses fruits?
4 Les pouvoirs locaux ont-ils besoin de plus d'auto-gouvernance afin de mieux adresser les problèmes de services et de trouver des réponses plus créatives et plus appropriées. Comment créer un sens meilleur de l'autonomie locale en termes de structures, de financement, de fonctions et d'administration?
5 Il est préférable de voir les pouvoirs locaux se focaliser sur leur rôle de fournisseurs de services et de reconnaître leur caractère démocratique avec une responsabilité sur la manière par laquelle le délivrance de services est entreprise, c'est à dire les objectifs de redistribution et l'usage du pouvoir d'acquisition afin d'atteindre les fins sociales demandées et aussi d'envisager les ambitions et les perspectives réclamées par ceux-ci.
6 Quels sont les mécanismes de responsabilité, particulièrement à l'égard des citoyens,nécessaires pour permettre aux gouvernements locaux de définir la taille de sa provision de services et comment engagent-ils la délivrance de services avec les parties prenantes tiers?
12:51 Publié dans économie, International, politique | Lien permanent | Commentaires (0) | Trackbacks (0) | Envoyer cette note | Tags : gouvernement, services







